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POUR
TOUT L'ART DU MONDE ...
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- 3D : la
pensée triphasée - |
« Up &
down
And in the end, it's only round & round
& round » (Pink Floyd)
AVIS : 
Illustration manquante (photo
désormais impossible) :
L'appartement de Breton André = "un refuge
contre tout le machinal du monde" (Julien Gracq)* |
... [ Si parfois on
croit que le "degré de lecture" importe dans
le pointu de la compréhension, que le second ou le huitième
degré seraient plus fins que le 1er degré, c'est
parce qu'étant plus rarement atteints, ils seraient donc
moins sinistrés par les "tour operators" a priori
(presque).
Le plus souvent on assimile la pensée spontanée
à un verre de sirop d'orgeat : plus c'est profond, plus
ça a de goût. (Plus c'est sirupeux aussi...) Mais
LA PENSEE NON-MANICHEENNE PEUT AUSSI ETRE SPONTANEE.
Bien sûr, elle doit être PROFITABLE dès le
1er abord, relayant immédiatement la perception, l'intuition
ou l'inspiration. Instantanément savoureuse, comme lorsque
le sirop a bien été mélangé à
l'aide de la touillette (souvent "fantaisie") fourni
avec. Question de réflexe.
Voir en clignant un il a l'inconvénient de supprimer
le relief. On ne peut pas toujours cligner de l'il mécaniquement...
On vise la cible quand elle passe de face (en plaçant le
viseur un peu devant pour anticiper l'allant) ou de profil (plus
c'est épais, plus c'est évident : moins de risque
de balle perdue). On s'appropriera ainsi le signifié sous
son meilleur angle, semble-t-il.
C'est aussi un choix de mode d'emploi : le manichéisme
s'est toujours interposé facilement dans le velléitaire,
alors le dichotomique s'impose en lieu et place de la formulation
3D harmonieuse ... Par contre, le binaire se joue mal quand le
tempo est déjà parti en 3 temps (3 mouvements
) !
Si l'on
caresse l'espoir que les strates de la pensée permettent
de prendre de l'altitude au fur et à mesure de l'essor
phosphoré, on se trompe bien souvent... La résurgence
cognitive mérite une captation au raz des pâquerettes,
comme une eau de source directement utilisable, et plus gorgée
d'oligo-éléments que l'eau du plus sophistiqué
des robinets. (Même s'il est vrai que le château d'eau
est forcément situé au dessus de la zone irriguée
pour que le principe des vases communicants soit opérant).
Question d'instinct.
Dans le cas contraire, par avance, mes excuses.]
------------------
MANICHEISME -> MATERIALISME ->
MECANISME --------------------
LE DANGER DE L'USAGE
D'UNE "PENSEE" BINAIRE EST CELUI D'UNE CONDUITE EXCLUSIVEMENT
FRONTALE !
(sans vision "en coins", et sans rétroviseur
le plus souvent). Langage-machine non humanoïde.
|
Pratique manichéenne (c'est
là / ça n'est pas là _ dehors/dedans _ existant/non-existant
etc.) qui conduit immanquablement
au MATERIALISME
_(solide/pas
solide).
Lequel aboutit à
une vision MECANISTE du monde.
("Y'a danger !...
pour les non-machines ! Les femmes et les androïdes d'abord
!") |
Une appréhension
bornée à l'événementiel (les causes/les
effets, mais ni interférences ni coïncidences), donc
une philosophie de plombier (qu'ils me pardonnent, ces artisans
: j'admire leur compétence, même si je crains leur
nonchalance...), ou, pire, tout ça débouche
sur une mentalité de marchand de tuyaux !
(On
a vu comment pouvait conduire à l'échec le recyclage
d'une Générale des Eaux Lyonnaise (?) en Vivendi
: gérer un patrimoine culturel a d'autres incidences
que de poser des péages sur les conduits !)
Le matérialisme exclusif a eu près de trois décennies
pour montrer toutes ses limites, pour simuler un chaos mondial
(à l'échelle 100/100), pour confondre la vénalité
et mettre la vanité à l'index ! Une pensée
qui n'est pas propice à l'action (concertée,
et flexible) est comme une U.C. sans système d'exploitation,
une bévue telle qu'un hamac sans attaches !
J'ai remarqué
que Johnny Haliday préférait dire "involontairement"
plutôt que "inconsciemment". Il a raison : ce
sont des mots synonymes de convictions plus ou moins assumées.
En jargon politique
avoir des "ressources" veut dire disposer
de richesses ENTERREES (minérales, métalliques
etc.) comme un tableau de maître dans un coffre-fort
(comble de la déviance : depuis Lascaux la monstration
rituelle s'est dénaturée !), ou bénéficier
d'une main d'oeuvre "bon marché" (c-à-d
sous-payée, pour parler trivialement). Et "avoir
des capacités" signifie, aujourd'hui, posséder
des armes ! Et non pas des livres !! (ou des CD-rom...)
"Mettre au musée", sous-entend mettre au
rencard... et non pas exhiber (une "installation" artistique
digne de ce nom...) créditer, divulguer. Faire passer ...
C'est comme ça : le matérialisme a besoin de faire le
vide autour de lui pour se sentir exister. Il ne comprend que la différence
entre lui et lui... entre l'allié et l'ennemi,
à la rigueur (nuance perceptible : la neutralité
ne peut être que myopie, sans l'ombre d'un doute ! Il
serait impensable que l'on puisse préférer la plongée
sous-marine lors des joutes folkloriques sur barquettes !)
Certitudes volatiles ! (=opinions de dindes?)
|
D'où
cette volonté institutionnelle, repue de pathos, d'esquiver
les émergences culturelles depuis deux décennies,
tandis que la pub les entérinent plus vite que son ombre
... (mouvances rastafari, electronica, indélébiles
mais qualifiées en débiles...), d'où cette
redondance dans l'acharnement envers les racines de l'humanité,
et contre tous (cf. crainte de résurgence possible d'une
dialectique supérieure à la philosophie-de-la-calculette
?)... et de là le non-respect d'un quelconque plan anti-barbarie
esquissé dans l'intérêt publique (les médias
se gavant de la sauvagerie ambiante, si lucrative, pourquoi inciteraient-ils
à changer de mode de communication ?).
Ce qu'il faudrait envoyer dans l'espace, à bord du sondeur
spacial, pour mieux faire connaître notre planète
à d'éventuelles espèces intelligentes (extratmosphèriques),
pour rendre compte du degré de civilisation que nous avons
atteint, ce sont tous ces catalogues qui inondent nos boîtes-aux-lettres
(des pages et des pages de barbaque, de récipients en
plastique, de (sous-)vêtements sur pieds etc. etc. Quel
beau palmarès !)
Dans un même ordre d'idées, il est amusant de constater
que l'on parle "du voile à l'école" sans
aborder aucunement les méandres sous-jacents de la Spiritualité
(d'essence religieuse en l'occurrence), ni la fonction fondamentale
de l'Enseignement (comme facteur d'émancipation, de source
de savoir. Ce qu'il était pourtant, au départ).
La cristallisation se fait sur ce tissus, concret, palpable,
en un mot MATERIEL ; la fixette se cabre sur "POUR"
ou "CONTRE" ! Alors, dehors ou dedans, loi ou pas loi
?
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Là
ou pas là
: c'est
le credo binaire par excellence ... Mais c'est normal : On ne
peut pas demander à un chameau de faire le colibri ...
(et inversement, nous signalent les intéressés).
L'impuissance patente des pouvoirs (c-à-d des "puissants
pouvant y faire quelque chose, censément")
a quelque chose de fascinant ... (Ni les instances musulmanes,
ni la hiérarchie des adeptes de la laïcité,
ni les certifiés pédagogues ainsi parasités
dans leur vocation, n'ont la clef semble-t-il à ce "problème
de société". De ce fait, on appelle la
police, com' d'hab !) |
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La privatisation de La Poste est un autre bon exemple de la dérive
entre idéal humaniste et comptes d'apothicaires : à
l'heure de la "nouvelle économie", où
l'on veut commander sur internet, un goulot d'inertie se profile
souvent dans la livraison. (L'avis de passage du livreur privé
est systématiquement envoyé (même quand le
client est chez lui) parfois sous enveloppe... par la Poste !?
Le prestataire privé cafouille, ne représente pas
les colis en cas d'absence, et les renvoie à l'expéditeur.
Il est injoignable, alors que des Postes sont là dans
tous les villages). Il est loin le temps de la Wells Fargo, quand
on était prêt à tuer son cheval, pour que
les messages soient (dé)livrées à leurs
destinataires au plus vite ! Correspondants maintenant privés
de ce service publique...
Le paroxysme
du décalage entre virtualité et réalité,
le summum de "l'à côté de la plaque"
c'est l'incitation à la maternité (les sondages
décisifs ont oublié les hommes...) par de la menue
monnaie offerte (selon des barèmes technophiles auxquels
nous sommes habitués, tout en n'y comprenant toujours
rien a priori, tant qu'on n'est pas au pied du mur... Abstention
d'intérêt toute à l'honneur du couple : le
calcul de la "rentabilité" de la prochaine procréation
du ménage présentant une obscénité
flagrante).
Comme si, le fait de mettre au monde, la responsabilité
(à long terme) d'accompagner le renouveau de la vie, pouvait
se résumer à des subventions (attribuées,
à l'euro près (!), en fonction des années
non chômées etc.) :-(
 |
Alors il est temps
d'écarter "les illères", d'utiliser
une perception moins rigoureusement tranchée, même
si pourvue d'un "2e degré" parfois, (compensée
d'une distanciation de bon aloi), pour enfin s'enfourner, billes
en tête, dans la perception
spiritualisée des choses !
(= spiritualized conciousness). C'est à dire avec une conscience
irriguée transversalement. En souplesse... Au plus
près de soi.
Je ne peux pas en
dire plus. Là s'arrête l'usage des mots : il faut
comtempler le panorama, de ses yeux propres.
En plus de son rôle
de guide, (ou de loupe, au dessus du microcosme), la fonction
du matérialisme devrait se cantonner à celui de
fusible (on/off) dans l'explosion vitale, l'existentiel
sauvage, l'effort contre-inertique. Ne plus confondre le produit
et la force de production, l'exploit et la récompense.
Ne pas mettre les bufs à la place de la charrue...
(vendue à la casse pour une bouchée de pain...
vite avalée par les bufs, mais ruminée consciencieusement,
le Wall Street Tribune sous la main...)
NE PLUS CONFONDRE
LE MONDE ET LA VISION QUE L'ON EN A (hélas forcément
unique, toujours monophonique, égocentrée par la
force des choses). Ne plus nier davantage l'esprit de l'observateur.
Le spirituel DES expérimentateurs existe, et ne doit plus
être soustrait du protocole scientifique (depuis l'approche
raisonnée de la mécanique quantique, c'est une évidence
quali-fiable).
Pour simplifier : Finis les engrenages rigides, (les "petits
vélos dans la tête"), mais des champs
magnétiques fluctuants ! (qui sont eux-même une
simplification tridimentiennelle des arcanes spaciotempérés...
-voir fig.- )
Copier la vie, necessite d'abord d'être vivant. Une fois.
Au moins.
Et si l'univers
tangible était sinusoïdale ? "Pour voir..."
(comme on dit au poker)
Dans "intelligence artificielle" il y a "art-i-fi-ciel",
et on est loin de la pyrotechnie naturelle (présente jusque
dans notre intelligence standard. NB: Le "standard"
en la matière est obligatoire, préventivement à
l'autisme, sinon on parle de/en jargon, en borborygmes même...
Faute de pouvoir exprimer son unicité universelle, le ventre
criera famine).
Un tailleur de diamants
(issu de 3 générations d'artisans joailliers)
disait, à son tour : "pour ce métier il faut
patience et résignation. Dans le diamant il y a le don
de sa personne". Face aux aléas de la taille du minéral
cassant, dans le prisme d'une occupation qui dépasse l'entendement,
vouée à un pari aléatoire et réfractaire,
on distinguera le sacrifice (volontaire par définition)
de l'ouvrier, à l'abandon usuel de l'actionnaire (qui
fait don de sa personne à son corps défendant, dans
un opportunisme aveugle, et sans créativité).
Conduite frontale & cheminement
circonstancié :
La même différence qu'entre un renard empaillé,
et l'animal débusqué (qui "sort du bois")
!
On le verra !
Un jour... (Car
à force de chercher... on finit par croire qu'on ne l'a
pas trouvé)./
|
" On ne vit pas de ce que
l'on mange, mais de ce que l'on digère. " [Alexandre
Dumas] |
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" Un intellectuel c'est quelqu'un
qui est capable de penser contre soi-même, c'est quelqu'un
qui est papable de se cassser les os de la tête !"
[J.P. Sartre] |
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| la
pulsion de réclamation | |
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Pour conclure j'ajouterais que la pensée
triphasée n'est pas une recherche du compromis vaille
que vaille.
No stand-by allowed. Pas de camping sur la frontière...
Il ne s'agit pas, quand deux valeurs s'opposent, de les mélanger
(par exemple, les couleurs complémentaires se marient
très mal : c'est brunâtre, ça donne du "caca
d'oie" dans le meilleur des cas).
La tendance n'est pas, quand une dynamique tire vers le Haut en
même temps qu'une autre qui tire vers le Bas, de tirer vers
le Milieu (on tire beaucoup dans le Milieu...)
Pas de tendre vers l'immobilité (sclérose rassurante
pour les synapses, mais condamnée d'avance, au mouvement
: Quand on n'avance pas, on recule). Pas question de sidération
ou de timidité fascinée. En cas de presbytie mentale,
d'incompréhension astigmate avouée, il suffit (c'est
éprouvé) de renverser le plan vertical (= abscisses
intuitives) en hamac horizontal, (tout en gardant l'axe des ordonnés
dans un coin, au cas où... ça peut servir.)
On pourra faire abstraction (momentanément) de la dialectique
temporelle (4ème dimension), de l'introspection minérale
(élément 5), et de la synergie culturelle (du 6ème
continent), comme du 7ème ciel (je ne parle pas de censure...
mais de tact).
Un tabouret n'a besoin que de trois pieds pour vous équilibrer.
Le pré-salé à cinq pattes ne courre pas les
rues.
Bref, en cas d'emballement
stroboscopique (on/off rapide), de mirage hypnotique (blanc/noir
intercalés) il convient de RAJOUTER (facile : inutile de
multiplier, temporisons, et laissons les autres diviser).
Finalement
rétablir celui des 3 fondamentaux qui manque au signal
composite :
la chrominance (transcodage des
bitmaps), la
luminance
(le contraste), ou la synchro(nisation). En Secam (Fr), comme
en NTSC (USA), (et même si c'est le PAL qui se standardise,
au final...)
Et alors tout (re)devient transmissible, recevable ! Sinon l'image
est floue, sans brillance ou sans tons, mais dès qu'on
revient au triphasé c'est comme sortir de la grisaille
et percevoir "la
vie en rose", ou
en blues
mélodique, après
une panne d'appréhension !
("On se comprend"... comme dit l'autre).
|
Si tant est qu'il y ait quelque chose à
comprendre, le formalisme 3D est plus explicite. Mais, curieusement,
plus la représentation est fidèle et aboutie, moins
la necessité de com/prendre est pressante, le régime
approbatoire semblant presque superflu. "Medium is the message"
(comme prévenait Mac Luhan). Ainsi la laborieuse expérience
cartésienne (cf. Descartes : ... allez, je balance
!), devient suspecte (méthode Coué ou somnanbulisme
?).
La fameuse quête de sens (uniques ?), toute mitée, s'amenuise devant la
transcendence immédiate. (Sub Trans = Sublime
Transport, pour les initiés). De plus en plus en plus
belle. Versatile. Récurrente (quel vilain mot !) Familière...
(un
mot de trop ?) La
compassion... la sympathie... au delà des mots... Qui
d'ailleurs veulent tous dire la même chose : "EMPATHIE correcte exigée
! S.V.P. ? ... allez... sans déconner !"
Comme un
lémurien dans un pré carré, le troublion
débinarisé, ni orgeuilleux, ni jaloux de sa bêtise,
semble sauter de joie pour se déplacer latéralement
(tout le temps, systématiquement).
C'est un
luxe, que ce signifié "réaliste", et
cela s'apprécie comme tel, en dehors des jours maigres...
Au carrefour des désillusions, le surlignage sait se rendre
utile. Comme un trempoline. Mais l'eureka est instantané
ou n'est pas. (Tous ceux qui vous diront le contraire préfèrent
les photomatons au tableaux de Turner. Vérifiez... vous verrez). Image de l'instantané
même pas abstrait : immédiat. Tel quel. |
|
Attaque
(percussive
ou veloutée),
amplitude
(le
timbre faisant foi)
[= sustain],
puis déclin
[= decay] en
queue de comète
...
Comme pour les civilisations,
il y a des hauts et des bas.
Mais le demi-mot coiffe toujours au poteau le sentencieux. (D'un poêle
!)
La Création
"n'a pas demandé à vivre". D'ailleurs
c'est mal-poli (de le faire).
Pr
Fox - avril
2003
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- la
pulsion de réclamation -


Il y a parfois
un abîme insondable entre posséder, et désirer
(ou manquer
de) : la vacance (l'irrésolu fleuri,
ou la villégiature pondérée).
Le
fait de penser que l'on est responsable de ce qui nous arrive
est une attitude sage, dé-stressante (on s'évite
certains sentiments rongeurs, des pensées parasites, comme
dans le fulminage vain, l'esprit de vengeance, ou l'auto-apitoiement
etc.) Mais ce n'est pas le réflexe premier. Loin de
là. Parfois c'est même impensable, ou parait tellement
frustrant. (Cf.
le fameux 11/09, jamais les new-yorkais n'ont pensé y être
pour quelque chose ! Et pourtant... ces américains devraient
peut être de tps en tps se poser des questions... ET y répondre...
sans trop se fier à la C.I.A). Les interférences ne s'effacent
pas à coups d'interférences...
Sans egocentrage forcené, il faut savoir se regarder le
nombril, parfois, finalement. Mais sans tomber dedans (si l'on
peut dire), sans régresser.
Ne pas "tomber
dans le panneau" : l'ego n'est pas un sémaphore. Une
locomotive n'a jamais fait un train... (tout juste une navette,
même pas un tortillard ...)
De
fait, un temps de latence est utile, un break-instant pour gratter
sous la pulsion de réclamation, on a droit au "deuxième
grattage", jusqu'à la réaction N°2 (qui
était masquée par le feeling à vif) et qui
généralement est plus fondable. Avec le filigrane
et tout. On parle alors de destinée, tout ça, car
TOUT est chevillé. Interactif.
Le Petit Rien avec le Grand Tout.
Mais si on réagit trop à chaud on est cuit.
(J'exagère un peu : on peut passer au micro-onde, vite
fait, son indifférence. Parce que si on se fout de tout
ce qui (nous) arrive, on a l'expérience de rien). On aura
toujours le temps de corriger le tir, ce qui compte c'est de dégainer
le premier, avant d'être iophylisé. Sec comme une
huître. (traitée après la "marée
noire", cauchemard hebdomadaire). Eviter d'être
infiltré par ce qui peut rendre l'empathie douloureuse,
rapidement ratatinée : c'est-à-dire un certain type
de pensée "téléphonée".
Rebondir est un mot ludique et salvateur, bondir est un mot dique
et vateur, dir
est mot que teur, r t ot e ur...
Le
fait de penser que l'on est responsable de ce qui nous arrive
est une attitude saine. Nous sommes individuellement responsable,
générateur du cooool, comme du hip hop qui nous
arrive (aux oreilles)... ça fait partie des notions de
savoir-vivre zen (cf. karma etc.) D'ailleurs si on n'aime pas
la daube, on n'avait qu'à faire la cuisine soi-même
sans doute ... ou ne pas laisser traîner son oreille à
tous les carrefours...
Même
mes gènes (qui font malgré tout parties de moi,
même si le code de base complet (j'ai nommé
le "génome") tiens maintenant dans une
mallette officielle sur une dizaine de CD), ces acides aminés,
ils y sont aussi pour quelque chose, à ce qu'on dit...
(ex: "c'est dans mes gènes... c'est plus fort que
moi").
(Genèse qui d'ailleurs est fausse la plupart du temps :
c'est juste une image parlante, un "mythe fondateur"
moderne.
Par exemple, les gènes ne permettent pas que l'on se fabrique
des mains de guitariste : ils font en sorte que l'on ne se fabrique
pas des doigts entre les doigts : le gène supprime la multiplication
des cellules par auto-éteignage. Ou la favorise au contraire.
Sinon on aurait des doigts palmés, dans le meilleur des
cas. Ce qui, en plus d'être gênant pour jouer de l'instrument,
serait contraire au programme basique inscrit, compilé
Nul sait comment... Fin de l'exemple tarabiscoté.)
Le
fait de penser que l'on est responsable de ce qui nous arrive
est une attitude héroïque, je dirais.
Pr Fox
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* La collection
de André Breton :
Dommage que toutes ces
"correspondances" établies UNE VIE DURANT,
entre objets et artefacts, dans ces écrits comme dans ces
représentations graphiques, aient été pillés
par les novices, démantelés par le fisc, et vendus
aux enchères aux 4 coins (plus "space", tu
meurs !) du monde surréaliste-sans-le-savoir...
... SANS LES SAVOIRS ...
(NB : Si Breton était
le "pape du surréalisme", la définition
"pratiquant-sans-le-savoir" pourrait se traduire
par athée, ou mécréants ... Croire que
"Dieu n'existe pas" étant finalement une
foi aussi répandue que les autres... Mais le propre de
la psychose, c'est justement de ne pas être identifiable
par le patient, contrairement à la névrose qui se
soigne mieux, en cas de bonne volonté avérée).
§ Et si l'humanité avait un grain ? Qui pourrait
la soigner ?
§ Et si l'humanité
avait un grain ? Qui pourrait la soigner ?
Quand l'homme soigne,
c'est toujours la Nature qui se soigne (elle même)... quelque
part.
... à
suivre
(de près)